Décollage assisté, puis pumpfoil · 90 kg équipé · guide local · achats limités au nécessaire.
Illustration généréeVue d’ensemble pour se représenter le montage
Planche sur tréteaux, boîte sanglée et moteur sur le mât. Cette image est une mise en scène générée, pas la photo de ton matériel assemblé. Le moteur y est plus bas que la position de départ envisagée pour le boost ; le repliement des pales n’est pas représenté fidèlement. Utilise les schémas 01, 09 et 18 pour décider de la hauteur et des dégagements. L’hélice reste déposée pendant les opérations électriques au banc.
Avance dans l’ordre des fiches F01 à F25. Chaque fiche donne le matériel à prendre, l’état de départ, les gestes, le contrôle et la conduite à tenir en cas d’échec. Les explications de fond restent accessibles sous « Comprendre les choix de ce chapitre ». Consulte d’abord les points ouverts ci-dessous et conserve leurs preuves dans le carnet.
Première séance : F01 et F02 seulement si tu n’as pas encore de multimètre. Ce sont le repérage et le montage à blanc ; aucune batterie n’est branchée au montage.
L’ensemble des fils et prises que tu fabriques entre les batteries et le contrôleur.
ESC / contrôleur
Le boîtier Flipsky qui reçoit l’énergie des batteries et dose l’alimentation du moteur.
Phase U, V, W
Chacun des trois gros fils allant au moteur. Ils ne sont pas des fils + et −.
PPM / signal
Le petit fil qui transmet la demande de propulsion au contrôleur. Cette demande peut être maintenue par Cruise ; la tirette interrompt le signal.
GND
Le 0 V commun de la commande. Ce n’est pas la terre secteur.
Continuité / OL
Continuité : passage électrique. OL : circuit ouvert. Ce contrôle se fait uniquement hors tension.
6S / 12S
Six ou douze cellules en série. Ici deux batteries 6S donnent une alimentation 12S.
Sertir / souder
Sertir : comprimer une cosse avec sa matrice. Souder : fixer le conducteur au contact avec un alliage fondu.
Safe Start / neutre
Le contrôleur attend une demande au minimum avant d’autoriser le départ, dans les situations couvertes par son logiciel ; Cruise peut maintenir une demande malgré le relâchement.
Fusible / tirette / XT90-S
Trois rôles distincts : protéger le circuit contre une surintensité appropriée ; arrêter la commande ; débrancher au repos.
Points à résoudre avant les étapes concernées
Aucune preuve physique ni mesure de navigation n’est fournie avec ce guide. Chaque point commence « à établir » ; indique ensuite le résultat, la date et la référence de sa preuve. Une case cochée ne remplace pas cette preuve.
Point ouvert
Preuve attendue
Fiche / échéance
État et preuve
Moteur 6384
Photo SKU/KV/arbre et notice correspondant à la pièce.
F01, F11 et avant F19
ESC et logiciel
Référence matérielle, firmware, VESC Tool compatible et brochage officiel.
F10 et F18
Protection de puissance
Fiches fusible/support, pouvoir de coupure et coordination écrite avec tout le faisceau.
F03, avant F08
VX3, Cruise et tirette
Modèle/firmware, contact mesuré, mode Cruise identifié et résultats des arrêts F22.
F09–F10, F20–F22
Bride, hélice et retenues
Photos/cotes, références de vis et ancrages ; contrôles préliminaires puis contrôle après charge.
F11–F14, avant F23
Passages et boîte sèche
Plages de serrage, montage terminé, durée/exposition et résultat du test sans électronique.
F15–F16
Mesures thermiques
Instrument, emplacement, lecture disponible, délai ; mesures ESC et deux packs en propulsion pour tout continu de 30 à 300 s.
F17, à confirmer après F21 et avant F24
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensemble
Choix : moteur sur le support nylon existant, câbles extérieurs, boîtier sur le pont. La position dessinée n’est pas une cote de montage. Ouvrir le schéma en grand ↗
Ce qui est fixé
Deux 6S en série : 12S, 6 Ah, 266,4 Wh nominaux.
Boîte sanglée, sans trou dans la planche ni dans le mât.
Connexion moteur démontable uniquement au sec.
Refroidissement passif essayé avec la plaque alu et le boîtier ESC existants.
Commande sans frein et sans marche arrière.
Ce qui reste à établir sur les pièces
KV et variante d’arbre du 6384.
Identification matérielle et firmware du 75200.
Contact de tirette fermé ou ouvert avec la clé.
Passages de câble réellement étanches.
Tenue des connexions, du fusible et du refroidissement sur les boosts.
Le niveau déclaré est de quatre minutes de pump sur Sirus V3 3XL. L’inventaire mentionne une Trail V3 XXL : la Trail XXL est retenue en priorité sur ce projet, après contrôle de compatibilité du foil complet. Une planche de 80 L ne garantit pas une flottaison statique confortable avec 90 kg équipé et la masse du système. Aucun décollage ni nombre de boosts n’est garanti par la seule puissance nominale.
02
Ton matériel et les vrais manques
Réutiliser les achats ; remplacer seulement une pièce qui ne permet pas un montage validable.
F01
Repérer les pièces et préparer une zone de travail
Sur la table Ruban adhésif, marqueur, feuille de papier, règles ; toutes les pièces achetées.
État de départ Batteries séparées et connecteurs protégés ; hélice déposée ; alimentation secteur débranchée.
Colle une étiquette A sur une batterie et B sur l’autre. Pose-les à part ; ne coupe jamais leurs fils d’origine.
Pose l’ESC, le moteur et le récepteur VX3 dans trois zones séparées. Repère les deux fils d’alimentation ESC, les trois phases moteur et les petits fils de commande. Ne raccorde encore rien.
Lis ou photographie les inscriptions du moteur et du contrôleur. Note KV s’il est lisible, référence/SKU, variante d’arbre et référence ESC. « agglomKV » ne donne pas une valeur exploitable.
Pose le fusible MEGA sur son porte-fusible, sans batterie. Vérifie que les trous s’alignent et que le capot ferme ; ne force pas un fusible sur des goujons mal espacés.
Pose la clé/lanière dans le coupe-circuit et retire-la à la main. Vérifie l’accouplement mécanique du bracelet acheté avec cette clé. Le bracelet seul n’est pas un deuxième interrupteur.
Prépare un endroit où les prises des packs ne peuvent rencontrer ni outil ni chute de métal. Une batterie débranchée reste une source électrique.
Résultat attendu Chaque pièce a un nom. Tu sais distinguer puissance, phases et commande sans te fier à un dessin de prise vu de face.
Si ce n’est pas le cas Ne débranche pas des fils au hasard pour les identifier. Relève les inscriptions et les prises en photo ; la suite peut avancer en montage à blanc, mais pas le raccordement d’une broche inconnue.
F02
Faire un plan de boîte en carton, grandeur réelle
Sur la table Boîte, carton, crayon, règle, batteries débranchées, ESC, porte-fusible, XT90-S.
État de départ Toutes les connexions sont débranchées ; aucune découpe de boîte.
Retire seulement la mousse qui cache le fond. Mesure l’intérieur au fond : longueur, largeur, coins arrondis, nervures. Mesure aussi la hauteur disponible sous les reliefs du couvercle.
Découpe un carton qui entre au fond sans se courber et qui ressort facilement. Écris « gabarit — à retirer du montage final ».
Pose les packs A et B sur le carton, fils tournés vers l’espace de raccordement. Trace leur contour, puis celui de l’ESC et du porte-fusible.
Réserve une place où tu peux saisir les deux moitiés du XT90-S pour le débrancher, sans enlever les packs et sans toucher les bornes du fusible.
Présente le trajet des fils avec une ficelle. Laisse chaque fil se courber naturellement ; aucun angle vif contre la paroi, aucun fil tendu.
Ferme le couvercle doucement. Il doit fermer comme à vide ; si tu dois appuyer pour verrouiller, rouvre et déplace les pièces. Ne comprime jamais un pack pour gagner de la place.
Relève l’espace réellement disponible pour la plaque alu et le système de fixation interne. Entoure sur le carton les futures zones de sorties de câble, sans percer.
Exemple d’organisation. Ton carton, réalisé avec tes pièces, décide de la position finale. Ouvrir le schéma en grand ↗
Résultat attendu Le plan est tracé à partir des pièces réelles ; couvercle et prise principale restent accessibles.
Si ce n’est pas le cas Déplace les pièces avant tout perçage. Les dimensions commerciales de la boîte et les croquis du guide ne donnent pas les cotes intérieures.
F03
Réunir les outils et lever le doute sur la protection
Sur la table Multimètre, moyens de terminaison, cosses, documentation fusible/porte-fusible.
État de départ Pas de branchement batterie au harnais.
Emprunte un multimètre qui mesure au moins 50,4 V continus et la résistance/continuité. Vérifie que ses cordons et pointes sont en bon état.
Vérifie que tu disposes d’un fer adapté aux grosses terminaisons ou d’un atelier capable de les réaliser. Pour les cosses du fusible, vérifie la section du fût, le diamètre du trou et la matrice de sertissage. Le pot à souder seul ne fait pas tout le harnais.
Lis la plage de diamètre des presse-étoupes, pas seulement « PG11 ». Vérifie la quantité : trois passages individuels de phase, plus le passage de commande ou le montage de tirette réellement choisi.
Réunis la notice du fusible et du porte-fusible. Le marquage 125 A / 58 V CC ne donne pas le pouvoir de coupure, la courbe ni les limites du support.
Fais confirmer que la protection est adaptée à la batterie 12S et au faisceau réel, y compris les fils d’origine et les prises. Un fusible protège une chaîne précise ; le logiciel de l’ESC ne protège pas un court-circuit avant l’ESC.
Ne rachète rien par défaut. Achète ou fais fabriquer seulement ce qui manque après ces contrôles.
Lire le marquage/SKU du moteur et le choix de variante de la commande. Le modèle étanche officiel courant propose 140KV et des versions personnalisées : le texte traduit « agglomKV » ne permet pas de trancher. [1]
Le libellé ESC correspond à la famille 75200 84 V, With Aluminum Case : la fiche de référence recommande le firmware livré 5.2 et désactive les filtres de phase sur cette famille. Ne pas appliquer les réglages du Pro V2.0. [2]
Relever dans VESC Tool le nom matériel et le firmware ; photographier les connecteurs et retrouver leur schéma officiel. Les broches physiques ne sont pas numérotées ici faute de confirmation de la révision.
Pour la boîte et la bride : mesurer les pièces réelles avant toute découpe. Un dessin de principe n’est pas un gabarit de perçage.
Outillage : emprunter avant d’acheter
Besoin réel
Solution la plus économique
Quand cela bloque
Multimètre, mesure V⎓ > 50,4 V + continuité
Emprunt ; pointes isolées et mode tension correct
Avant toute connexion de packs au harnais.
Fer adapté au 8 AWG / sertisseuse et matrices de cosses
Faire réaliser le harnais par un atelier RC/électricité si l’outil ou le geste manque
Avant la puissance. Ne pas couper les fils d’origine des LiPo.
Règle/pied à coulisse, clés, coupe-câble, protection yeux
Outillage existant ou emprunt
Avant montage et perçage.
Mesure des températures ESC + des packs
Pour les boosts : moyen ESC vérifié et thermomètre de surface au retour. Pour tout continu : ESC et deux packs surveillés pendant la propulsion.
Moyens à identifier en F17 ; aucune lecture supposée disponible.
Câbles de charge EC5 vers M6D + équilibrage
Vérifier les adaptateurs déjà présents et leur polarité
Avant la charge ; pas de chaîne d’adaptateurs fragiles.
Sangles et tapis antidérapant, cosses/isolants adaptés
Réutiliser seulement si état et dimensions conviennent
Avant intégration ; acheter seulement les pièces manquantes.
Tirette fermée clé présente, si celle reçue fonctionne à l’inverse
Vérifier d’abord un contact inverseur disponible sur la pièce ; sinon contact adapté
Avant validation d’arrêt de la voie recommandée.
Presse-étoupes adaptés / fusible documenté
Garder ceux achetés s’ils passent la vérification
Remplacer uniquement en cas de plage ou documentation inadaptée.
03
Charger A et B séparément
Les packs ne sont assemblés en 12S que pour alimenter le foil.
F04
Charger et contrôler les deux batteries, séparément
Sur la table M6D, alimentation 24 V sécurisée, deux câbles de charge compatibles EC5, prises d’équilibrage, sacs LiPo.
État de départ A et B complètement séparées du harnais et de l’ESC ; alimentation secteur assemblée/protégée par une personne compétente.
Contrôle les packs : pas de gonflement, déchirure, fil abîmé, humidité ou chaleur anormale. Un pack douteux est écarté.
Branche l’alimentation au M6D selon sa notice. Ne raccorde jamais directement l’alimentation MEISHILE à une batterie. Les borniers secteur restent protégés et au sec.
Sélectionne la source PSU, les canaux indépendants/asynchrones et la chimie LiPo. Choisis 6S, 6,0 A et 4,20 V par cellule. Ne choisis pas LiHV, qui n’est pas la chimie de ces packs.
Branche la puissance du pack A au canal 1 et la prise d’équilibrage A au même canal. Ne laisse pas un adaptateur relié à une batterie avec des contacts métalliques exposés. Répète pour B sur le canal 2.
Avant de démarrer, lis l’écran : six cellules détectées par canal. Regarde les six tensions ; si une cellule manque ou paraît anormale, arrête et contrôle le branchement.
Lance la charge avec équilibrage et reste présent. En fin de charge, attends la confirmation du chargeur, arrête la session puis débranche les câbles en protégeant les contacts.
Reporte les douze valeurs dans le carnet. Pour la première série, viser un écart final ≤ 0,03 V après repos est un critère de travail proposé ; un écart qui persiste impose un contrôle du pack.
Si tu ne navigues pas prochainement, utilise Storage 3,80 V/cellule et décharge Inter avec l’alimentation secteur. Ne choisis pas Recycle vers cette alimentation.
Résultat attendu Chacun des packs reste à 25,20 V maximum et six cellules sont lues sur chaque canal.
Si ce n’est pas le cas Ne cherche pas à rattraper une cellule anormale en imposant une tension plus haute. Vérifie le pack et le câblage avant de reprendre.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensembleCharge des deux packs séparés sur les deux canaux du M6D Ouvrir le schéma en grand ↗
Préparer le chargeur
Retirer complètement les deux packs du harnais série et de l’ESC. Poser les packs séparés et repérés A/B, sans liaison entre eux.
Alimenter le M6D en 24 V avec l’alimentation MEISHILE, polarité contrôlée. Ses borniers secteur doivent être protégés, le châssis relié à la terre selon la notice et le câblage réalisé par une personne compétente. Cette alimentation reste à l’atelier. [3]
Configurer le M6D sur source PSU, canaux indépendants/asynchrones. Choisir LiPo, 6S, 6,0 A, 4,20 V/cellule, équilibrage connecté ; démarrage automatique continu désactivé. Vérifier les libellés du firmware de ton chargeur. [4]
Pour chaque canal, connecter la puissance du pack et sa propre prise JST-XH. Vérifier six cellules reconnues. Ne pas mélanger la puissance A avec l’équilibrage B.
Surveiller la charge au sec, sur un support incombustible, avec les sacs LiPo. Un sac ne supprime pas un départ de feu. Un pack gonflé, mouillé, abîmé ou anormalement chaud est écarté. [5]
Valeur
Réglage / lecture
Charge d’un pack
6 A = 1C ; 25,20 V maximum, 4,20 V par cellule.
Puissance à pleine tension
2 × 25,2 × 6 = 302,4 W aux sorties ; ajouter les pertes. Réglage de travail proposé : limite d’entrée 400 W si le câblage et la source le permettent.
Stockage
Storage 3,80 V/cellule, environ 22,80 V/pack ; décharge Inter avec la source secteur.
À exclure
Charge du bloc série, branchement 12S au M6D, mode Recycle vers l’alimentation, alimentation directement sur les batteries ou le moteur.
Le mode Storage peut prendre plusieurs heures à partir d’une pleine charge : la décharge interne du M6D est limitée. [4] Préparer les packs la veille, en restant présent pendant la charge.
04
Réaliser le câblage de puissance
Faire fabriquer le harnais si le matériel de connexion ou le geste technique manque.
F05
Étiqueter et préparer les quatre fils du harnais
Sur la table Deux prises EC5 côté harnais, paire XT90-S, porte-fusible, deux cosses, câble 8 AWG adapté aux terminaisons, étiquettes.
État de départ Aucune batterie, aucun ESC ni chargeur connecté ; les fils des packs restent intacts.
Appelle HA la prise qui recevra A et HB celle qui recevra B. Repère chaque contact HA+/HA− et HB+/HB− d’après le pôle réel qu’il rejoindra. Une vue côté fils est inversée par rapport à une vue de face : les lettres ne signifient pas gauche/droite.
Appelle XH la moitié du XT90-S portée par le harnais. Identifie ses contacts principaux XH+ et XH−, distincts de l’élément de précharge. La moitié pouvant rester sous tension doit protéger ses contacts.
Nomme F1 la borne du fusible du côté batterie ; F2 celle du côté ESC. Place F1 au plus près du positif total que permet ton implantation.
Avec une ficelle, mesure successivement les quatre trajets du schéma 11. Reporte chaque longueur sur le câble ; ajoute seulement la longueur nécessaire aux terminaisons et aux courbures, pas une boucle inutile.
Coupe quatre segments et marque leurs deux bouts S1, S2, S3, S4. S1 = HA+ vers HB− ; S2 = HA− vers XH− ; S3 = HB+ vers F1 ; S4 = F2 vers XH+.
Place une étiquette noire sur S2 et rouge sur les départs positifs. Écris « PONT SÉRIE » sur S1 : il relie un + à un − de deux packs différents.
Ne rajoute aucun pont entre les deux moins ni entre les deux plus. Ce serait un autre montage.
Résultat attendu Quatre conducteurs préparés et huit extrémités identifiées : six contacts de prises et deux cosses.
Si ce n’est pas le cas Si une prise ne s’accouple pas ou si les marquages sont ambigus, ne force pas et ne devine pas. Fais identifier la référence avant de souder.
F06
Réaliser et isoler chaque terminaison
Sur la table Les quatre fils repérés, gaine thermo adaptée, fer/panne adaptés ou sertisseuse et matrices, outil de maintien.
État de départ Tout le harnais est isolé de toute source ; lunettes et surface de travail adaptée.
Pour chaque extrémité, enfile d’abord la gaine et le capot qui ne pourront plus passer après montage. Prépare une seule terminaison à la fois.
Dénude à la longueur nécessaire au fût ou à la coupelle réellement utilisés. Ne coupe aucun brin et ne laisse pas une grande longueur de cuivre hors du contact.
Cosse : introduis complètement le conducteur dans le fût prévu pour cette section ; sertis avec la matrice correspondante. Tire manuellement sur le câble pour rechercher un mouvement, puis isole le fût.
Prise à souder : immobilise le contact ; prépare le cuivre et la coupelle selon leur notice. Chauffe les deux parties avec une panne adaptée pour que la soudure les mouille, puis laisse refroidir sans mouvement. Ne verse pas simplement une boule de soudure froide sur le fil.
Contrôle : aucun brin libre, aucun plastique fondu, aucun isolant reculé laissant du cuivre exposé, aucun fil mobile dans la terminaison. Ne coupe pas des brins pour faire entrer du 8 AWG dans une coupelle trop petite.
Glisse la gaine à sa place et rétracte-la suivant sa notice. Elle couvre le métal exposé sans gêner l’accouplement ni le contact de précharge du XT90-S.
Pose les cosses et le fusible dans l’ordre prévu par leurs notices, avec le couple prescrit. Une rondelle placée au hasard entre deux surfaces conductrices peut changer le contact : ne reproduis pas un empilage supposé.
Fixe le faisceau pour que les fils ne tirent ni sur les soudures, ni sur les bornes. Ferme le capot du fusible.
Hors alimentation, repère aussi XE, la moitié du XT90-S côté ESC. Le contact qui s’accouple à XH+ doit rejoindre V+ de l’ESC ; celui qui s’accouple à XH− doit rejoindre V−. Suis et contrôle ces deux liaisons, sans déduire la polarité d’une vue de face inversée. Les quatre segments S1–S4 ne comprennent pas ces deux fils existants de l’ESC.
Si ce n’est pas le cas Une soudure ou un sertissage incertain se refait hors tension. Si l’outillage manque, apporte le tableau S1–S4 à un atelier pour faire réaliser ce harnais précis.
F07
Contrôler quinze paires de contacts hors tension
Sur la table Harnais terminé, fusible monté, multimètre et pointes isolées.
État de départ Batteries, ESC, chargeur et USB tous absents du harnais.
Branche le cordon noir sur COM et le rouge sur V/Ω. Sélectionne continuité/Ω. Pas de cordon sur A ou 10 A.
Touche les pointes ensemble : note le bip ou la lecture proche de zéro. Sépare-les : repère l’affichage OL. Dans le tableau, C signifie continuité stable proche de la première lecture.
Pose les pointes sur chaque paire du tableau. Utilise les contacts principaux du XT90-S ; ne mesure pas à travers son élément anti-étincelle. Aucun pôle ne doit être deviné d’après la position du dessin.
Lis les quinze combinaisons. Il doit y avoir seulement trois paires en continuité : HA+↔HB−, HA−↔XH− et HB+↔XH+.
Retire le fusible du harnais toujours isolé. HB+↔XH+ doit maintenant afficher OL. Vérifie séparément HB+↔F1 puis F2↔XH+ : continuité. Remets ensuite le fusible et son capot.
Mobilise doucement les câbles pendant les contrôles de continuité : une lecture qui saute indique une liaison à refaire.
HA− : OL · HB+ : OL · HB− : C · XH+ : OL · XH− : OL
HA−
HB+ : OL · HB− : OL · XH+ : OL · XH− : C
HB+
HB− : OL · XH+ : C · XH− : OL
HB−
XH+ : OL · XH− : OL
XH+
XH− : OL
Résultat attendu Toutes les paires correspondent ; enlever le fusible ouvre bien le chemin positif.
Si ce n’est pas le cas Une seule différence suffit pour interdire F08. Débranche tout, suis le segment concerné et corrige. Un bip ne prouve pas qu’une connexion supportera le courant de navigation.
F08
Vérifier la tension série avant de toucher l’ESC
Sur la table Deux packs contrôlés, harnais validé, multimètre avec accès aux contacts sans risque de pontage.
État de départ ESC et chargeur débranchés ; protection fusible documentée ; sortie XH isolée.
Quitte le mode Ω. Choisis V⎓ avec un calibre supérieur à 50,4 V ; cordons noir sur COM et rouge sur V/Ω.
Mesure A seul : rouge sur son + identifié, noir sur son −. Note VA et protège à nouveau sa prise. Fais de même pour B et note VB.
Accouple A à HA, puis B à HB, en tenant les corps des prises. Garde XH isolé tant que tu ne mesures pas.
À XH, pose le noir sur XH− et le rouge sur XH+. La lecture doit être positive et voisine de VA + VB. Exemple : 22,81 + 22,81 ≈ 45,62 V ; à pleine charge, au maximum 50,4 V.
Retire les pointes, protège XH, débranche B puis A et protège les prises. Ne branche pas encore l’ESC : les étapes de commande et de configuration viennent ensuite.
Résultat attendu Polarité positive et somme des deux tensions vérifiées ; résultat inscrit dans le carnet.
Si ce n’est pas le cas Lecture négative, nulle ou proche d’un seul pack : débrancher B puis A et reprendre F07. Si les pointes peuvent ponter deux contacts, utiliser un accès de mesure isolé adapté au lieu d’improviser.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensembleCâblage des deux packs en série avec fusible et déconnexion bipolaire Ouvrir le schéma en grand ↗
Faire un seul harnais série, démontable
Sans aucune batterie connectée, présenter le trajet et fabriquer un harnais avec deux prises EC5 de pack et une sortie XT90-S bipolaire. Identifier les contacts par +/− et au multimètre ; les appellations mâle/femelle du plastique prêtent à confusion.
Câbler A+ vers B−. Câbler B+ vers fusible vers XT90-S+ vers ESC V+. Câbler A− vers XT90-S− vers ESC V−. Garder la partie positive non protégée aussi courte et protégée mécaniquement que possible.
Placer le porte-fusible au sec, fixé, avec toutes les bornes sous capot. Les prises restant reliées aux batteries doivent avoir leurs contacts protégés contre un outil ou une chute de pièce métallique.
Réaliser les cosses avec la matrice adaptée ; isoler et effectuer un test de traction. Pour les connecteurs soudés, utiliser un fer et une panne adaptés, respecter la notice, conserver l’isolant et éviter toute soudure froide. Ne pas forcer du 8 AWG dans une coupelle trop petite.
Attacher le faisceau pour que les soudures, les cosses et les entrées ESC ne portent aucun effort. Les prises d’équilibrage restent indépendantes, capuchonnées et à l’abri.
Continuité du harnais seul : comparer chaque liaison au schéma ; vérifier l’absence de connexion directe entre les deux pôles de sortie.
Quitter le mode continuité. Position V⎓, calibre supérieur à 50,4 V, rouge sur V/Ω, noir sur COM. Mesurer chaque pack, puis assembler le harnais en gardant sa sortie isolée et l’ESC absent.
Mesurer la sortie : polarité positive et valeur égale à VA + VB. Si la mesure est négative, proche de 0 V ou proche d’un seul pack, arrêter et débrancher pour corriger.
Débrancher à nouveau les packs pour terminer le rangement. Les essais ESC attendent la configuration et la commande vérifiées.
Trois phases : réutiliser les longueurs d’origine
Commencer par mesurer les trois fils du moteur. Le modèle 140KV documenté est livré avec des fils 12 AWG d’environ 1,3 m et des bananes 4 mm ; cela ne prouve pas la longueur de ton exemplaire. [1] S’ils atteignent la boîte avec assez de marge, ne pas ajouter une rallonge. Les terminaisons compatibles restent au sec.
Si une rallonge est nécessaire, mesurer le trajet réel ; ajouter une réserve pour démontage et courbures, sans boucle libre. Longueur à préparer = 3 × (trajet par phase − longueur utile déjà présente), plus les terminaisons. Les 2 m de 8 AWG cités dans la liste ne suffisent pas nécessairement. Ne pas placer une banane sous l’eau ; utiliser une liaison immergeable explicitement documentée ou reporter l’assemblage jusqu’à disposer d’un trajet continu adapté.
05
Tirette et arrêt au retour au neutre
Une commande simple avec ton matériel, si le contact de la tirette convient.
F09
Mesurer le contact réel de la tirette
Sur la table Coupe-circuit, clé/lanière, multimètre.
État de départ Interrupteur entièrement séparé de tout circuit et de toute batterie.
Place le multimètre en continuité/Ω, cordons sur COM et V/Ω. Touche une pointe sur chaque fil du coupe-circuit ; peu importe leur sens pour cette mesure.
Insère la clé. La voie retenue exige un contact fermé : lecture proche de celle des pointes réunies.
Retire la clé. La lecture doit devenir OL. Répète dix fois, en tirant sur la lanière dans plusieurs directions et en bougeant doucement les fils.
Note les deux résultats : « présente = … ; retirée = … ». Ne te contente pas du vocabulaire NO/NC d’une annonce de moteur hors-bord.
Si les états sont inversés, cherche seulement un contact inverseur réellement présent et documenté sur la pièce. À défaut, cette tirette ne convient pas directement à la coupure PPM retenue ; il faut un contact fermé clé présente.
Contrôle aussi la clé de rechange/bracelet : elle doit se retirer du mécanisme sans coincer. Une clé qui reste en place malgré la traction annule l’arrêt attendu.
Résultat attendu Présente : passage stable. Retirée : OL. Ce résultat est reproductible.
Si ce n’est pas le cas Ne câble pas le signal avec un contact de logique opposée et ne le remplace pas par un court-circuit permanent. La petite pièce à remplacer est le contact compatible, pas tout le projet.
F10
Insérer la tirette dans le petit fil PPM
Sur la table Câble récepteur, tirette validée, résistance mesurée 10 kΩ, petit fil adapté, isolants.
État de départ Batterie et USB absents ; petit faisceau débranché du récepteur et de l’ESC pendant fabrication.
Compare le connecteur à la documentation de la révision réelle. Repère signal PPM, GND et alimentation récepteur. Écris ces noms sur une feuille avant de déplacer une broche. Si le brochage n’est pas identifié, cette fiche s’arrête ici.
Sur la liaison de signal uniquement, nomme P_R l’extrémité vers le récepteur et P_E l’extrémité vers l’ESC. Intercale le contact entre les deux : P_R → premier fil de tirette ; second fil de tirette → P_E.
Ne coupe pas le GND ni l’alimentation du récepteur pour remplacer la coupure de signal. Ces deux liaisons restent raccordées selon le schéma constructeur.
Mesure la résistance choisie au multimètre : 10 kΩ = 10 000 Ω, à sa tolérance près. Une résistance classique n’a pas de sens +/−.
Relie une patte de la résistance à P_E, l’autre au GND. Place-la dans la boîte, près de l’ESC. Si tu la mets côté récepteur avant le contact, elle ne tient plus l’entrée ESC au repos quand la clé est retirée.
Contrôle le faisceau seul : P_R↔P_E = continuité clé présente et OL clé retirée. P_E↔GND ≈ 10 kΩ dans les deux cas. Vérifie que l’alimentation ne touche ni le GND ni le signal.
Isole chaque jonction, puis immobilise les fils pour qu’une traction de la lanière n’arrive pas sur une soudure. Aucune partie de ce circuit ne rejoint le positif 50,4 V.
Ne branche la commande à l’ESC que lors de F20/F21. Le récepteur reste débranché pendant la détection du moteur.
Résultat attendu Un seul chemin de commande PPM traverse la tirette ; la résistance reste après le contact, côté ESC.
Si ce n’est pas le cas Une lecture à 0 Ω entre P_E et GND ou une absence de 10 kΩ fait rechercher une erreur de jonction. Si la broche réelle est inconnue, il faut identifier la prise ; le croquis n’est pas un brochage physique.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensembleIdentifier la logique réelle du coupe-circuit mécanique avant câblage Ouvrir le schéma en grand ↗
Pourquoi mesurer le contact
La mesure F09 tranche la logique réelle du coupe-circuit : fermé clé présente, ouvert clé retirée. Les termes NO/NC d’une annonce ne remplacent pas cette mesure. La clé et la lanière doivent également s’accoupler sans coincer.
Le câblage détaillé est en F10. La résistance 10 kΩ maintient l’entrée ESC à un niveau défini lorsque le contact ouvre ; elle doit donc rester après ce contact, côté ESC. La masse et l’alimentation du récepteur restent continues. Une autre commande UART active pourrait contourner la coupure PPM.
Réglage de travail
Valeur à écrire et relire
App to use
PPM
PPM control type
Current No Reverse
Safe Start
Activé
Timeout
300 ms (0,3 s)
Timeout Brake Current
0 A
VX3
Esurf · FSESC · PPM No Brake · calibration réalisée
Ce que prouvent les essais d’arrêt
F22 teste séparément tirette, fils rompus, démarrage, perte/retour radio et Cruise. Le résultat d’un scénario ne prouve pas les autres. Les essais portent sur le matériel et le firmware consignés, avec les liaisons de mesure réellement installées.
06
Moteur, hélice et fixation au foil
Réglable et démontable ; aucune cote de fabrication n’est déduite des croquis.
F11
Monter la bride nylon et vérifier les pièces tournantes
Sur la table Mât Gong V3, support nylon, moteur, visserie propre aux pièces, règle.
État de départ Batterie absente ; hélice et moyeu déposés.
Présente les deux faces du support nylon sur le mât. Regarde les surfaces de contact : elles doivent suivre le profil sans bascule ni appui sur un seul angle.
Inspecte la pièce imprimée, surtout autour des vis et des logements d’écrou : pas de fissure ni délaminage. Vérifie le fonctionnement de chaque écrou avant de serrer sur le mât.
Repère la partie fixe du moteur et sa cloche tournante. Fixe uniquement la partie prévue pour le montage, avec les points identifiés ; les vis ne doivent pas atteindre une pièce interne.
Positionne provisoirement l’axe moteur autour de 25–30 cm sous la planche comme point de départ d’essai. Mesure la distance h et note-la ; elle restera réglable.
Serre progressivement et alternativement selon les données du support. Vérifie à la main absence de glissement, rotation ou basculement. Note vis, engagement, méthode de rétention et couple seulement s’il est prescrit. Ce contrôle est préliminaire : il ne prouve pas la tenue aux efforts de propulsion ni à une chute.
Présente le moyeu de l’hélice à blanc : la version Flipsky documentée emploie quatre vis. Vérifie les trous, la longueur engagée et la retenue des vis d’après la pièce ; le diamètre des trous ne donne pas à lui seul la taille de vis.
Déploie les pales, fais un tour complet à la main, puis replie-les et recommence en positions intermédiaires. Rien ne touche le mât, la bride ou les fils. Mesure le diamètre ouvert réel.
Redépose entièrement hélice et moyeu pour les tests d’atelier.
Résultat attendu Contrôles préliminaires satisfaisants : cloche libre, aucun déplacement perceptible de bride, parcours des pales vérifié, références, h et diamètre relevés. La tenue en charge reste à vérifier.
Si ce n’est pas le cas Une bride qui bascule ou une vis dont la longueur n’est pas identifiée impose de corriger avant l’alimentation. Ne compense pas par du collage générique.
F12
Présenter les phases et sangler la boîte sur la planche
Sur la table Fils moteur d’origine, boîte avec masses inertes équivalentes, ruban/guides adaptés, deux sangles et tapis antidérapant.
État de départ Batteries retirées ; hélice déposée.
Pose la boîte à une place qui laisse tes appuis naturels sur la WNG500 avec la Trail XXL. Vérifie que tes pieds ne prennent pas appui sur la boîte, la tirette ou une boucle.
Fais le trajet de chaque phase depuis le moteur, derrière le mât, jusqu’à son emplacement de connexion dans la boîte. Étiquette U, V, W aux deux bouts.
Utilise les fils d’origine s’ils arrivent avec des courbures souples et une petite réserve de démontage. Ne remplace pas automatiquement les fils du moteur par du 8 AWG.
Si les fils n’atteignent pas la boîte, mesure ce qui manque pour chacune des trois phases. N’utilise pas une banane et une gaine thermo ordinaires sous l’eau pour gagner cette longueur ; une transition exposée doit être prévue pour l’immersion.
Vérifie l’accouplement des prises moteur/ESC réelles. Deux diamètres ou deux contacts incompatibles ne se forcent pas. L’adaptation doit tenir le courant de phase retenu et rester au sec.
Plaque le faisceau au mât par des guides et du ruban adapté, sans écraser le silicone. Immobilise les deux extrémités ; laisse hors de l’enveloppe des pales toute réserve de câble.
Pose le tapis et deux sangles indépendantes qui capturent le boîtier et empêchent son glissement dans les deux directions. Protège les boucles et replie les bouts libres. N’utilise pas la poignée plastique comme seul ancrage.
Bouge la planche à la main avec la masse d’essai : la boîte ne doit pas glisser, une sangle ne doit pas rejoindre le foil, et rien ne doit empêcher l’accès aux fermoirs. Note masse, directions et résultat. Ce contrôle préliminaire ne qualifie pas la retenue aux chocs ; inspecte déplacement, desserrage et marques après chaque premier essai chargé.
Résultat attendu Trajet complet mesuré, raccords au sec, boîte retenue et appuis libres.
Si ce n’est pas le cas Si des rallonges, une adaptation de prise ou une sangle manquent, inscris la pièce précise dans la liste de manques. Ne remplace pas une retenue mécanique par du seul adhésif.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensemble
Présenter le moteur sans hélice
Assembler le foil normalement avec sa visserie et ses couples propres. Commencer avec la Trail XXL, ton aile prioritaire. Garder les autres ailes pour des comparaisons ultérieures, avec les mêmes contrôles.
Vérifier que le support nylon épouse le profil complet du mât Gong V3 19 mm ; inspecter fissures, défauts de couches, logements de vis et écrous. Il doit retenir le moteur sans comprimer sa partie tournante.
Fixer la partie statique prévue du moteur avec la visserie correspondante. Vérifier que les vis ne touchent aucun élément interne. Sans fiche de la bride, aucun couple ni « jeu entre demi-brides » universel n’est prescrit.
Commencer par une hauteur d’axe h de l’ordre de 25 à 30 cm sous la planche, comme hypothèse d’essai démontable pour l’assistance ; vérifier que le disque entier est immergé pendant la phase propulsée. Cette plage est une adaptation du principe de positionnement Foil Drive, pas une cote Flipsky. [8]
Pour propulser plusieurs minutes alors que la planche vole, le moteur doit rester sous la surface : descendre sa position peut être nécessaire. Cela augmente la traînée pendant le pump. Vérifier à nouveau dégagements et longueur des fils après tout déplacement.
Le montage Flipsky documenté de l’hélice pliante utilise quatre vis sur la cloche. Ne pas suivre la « vis centrale » des anciens plans. Confirmer que le moyeu, l’arbre et les entraxes de tes pièces correspondent. Mesurer D, diamètre réel pales ouvertes : le nom commercial 4,8 pouces et une cote 152,6 mm de la documentation divergent. [9]
À blanc et hors tension, vérifier trous, longueurs engagées et méthode de retenue des vis. Employer le frein-filet compatible si prescrit par la notice de cette liaison ; pas de colle marine à la place.
Faire tourner à la main sur un tour complet, pales déployées puis repliées. Vérifier le passage au mât, à la bride et aux câbles, y compris en transition.
Relever le sens de poussée de l’hélice : l’hélice éjecte l’eau vers l’arrière ; la force sur la planche est dirigée vers l’avant. La rotation « horaire » sans point de vue défini ne suffit pas à décider du sens.
Déposer à nouveau l’hélice pour la détection moteur et les tests d’arrêt.
Guider les fils et retenir la boîte
Présenter les câbles derrière le mât, avec courbures douces et une retenue à chaque extrémité. Utiliser des guides et un ruban adapté sur un support propre ; vérifier que le faisceau reste plaqué, sans boucle susceptible de partir vers les pales. Aucun collier ne doit entailler le silicone. [10]
Sur le pont, faire un essai avec une masse équivalente : tapis antidérapant et deux sangles indépendantes disposées pour bloquer glissement longitudinal et latéral. Elles doivent capturer le boîtier, sans faire de sa poignée plastique l’unique ancrage. Protéger les boucles, ranger les bouts libres, garder les fermoirs accessibles. Choisir la position d’après l’appui des pieds et l’équilibre dynamique ; ne pas imposer le boîtier entre les pieds s’il gêne.
Ne pas percer la planche. Une fixation sur inserts existants est possible plus tard, après mesure du filetage et de la profondeur ; les vis M6 des ébauches n’ont pas été vérifiées pour ta planche. [11]
07
Une boîte sèche, sans circuit d’eau
La plaque alu reste à l’intérieur ; les traversées électriques sont contrôlées une à une.
Illustration généréeMontage à blanc : visualiser les volumes dans la boîte
Deux packs d’un côté, contrôleur sur plaque alu de l’autre, porte-fusible accessible. Les pièces sont posées hors tension pour visualiser les volumes : le câblage, les prises et les fixations internes sont illustratifs et incomplets. Prévoir les retenues de F14 avant tout usage ; aucun fil ne se raccorde d’après cette image. Une plaque dans une boîte plastique répartit la chaleur sans garantir son évacuation.
Sur la table Gabarit carton, plaque alu 2 mm, moyens de coupe/perçage, lime, protection des chants, pâte thermique et visserie adaptée.
État de départ Plaque travaillée hors de la boîte ; batteries, électronique et câbles éloignés des copeaux.
À partir du gabarit F02, trace seulement la surface de plaque réellement disponible. Conserve l’espace des batteries, de leurs fils et du XT90-S.
Découpe ou fais découper la plaque. Arrondis ses coins et lime ses chants. Passe un morceau de tissu sur chaque bord : il ne doit pas accrocher.
Présente l’ESC sur sa face dissipatrice extérieure. Garde fermé son boîtier aluminium et conserve ses interfaces d’origine. La pâte ne se met pas directement sur le circuit imprimé.
Repère les points de fixation prévus par le fabricant. Ne prends pas une vis de fermeture du boîtier pour un point de montage. Reporte les trous sur la plaque, jamais sur le boîtier ESC.
Perce la plaque seule, puis élimine toutes les bavures et tous les copeaux. Vérifie qu’aucune vis ne dépassera sous un pack.
Si les surfaces sont compatibles, pose une fine couche de pâte entre la face dissipatrice et la plaque. Elle comble les petites irrégularités ; elle ne sert ni de colle ni d’isolant électrique de substitution.
Fixe l’ESC à la plaque avec la visserie et les longueurs admissibles identifiées. Vérifie qu’il ne glisse pas lorsque tu le pousses doucement.
Protège les chants exposés avec une protection isolante mécaniquement résistante. Laisse la surface dissipatrice dégagée de mousse épaisse.
Résultat attendu ESC fixé à une plaque propre, plane, sans arête vive ; fond plastique intact.
Si ce n’est pas le cas Sans points de fixation ou longueurs de vis établis, conserve le montage à blanc. Ne perce ni ESC ni fond de boîte pour improviser.
F14
Immobiliser les pièces à l’intérieur de la boîte
Sur la table Plaque/ESC, supports intérieurs existants s’ils sont présents, berceaux, sangles, petites cales ; masses inertes d’essai.
État de départ Batteries retirées pour les essais de retenue.
Examine le fond et les parois à l’intérieur : la boîte possède-t-elle des bossages ou points conçus pour fixer une platine ? Une simple nervure de renfort n’est pas automatiquement un ancrage.
Si ces points existent et sont identifiés, présente la plaque avec les entretoises et les vis adaptées. Mesure la profondeur admissible : aucune vis ne doit déboucher à l’extérieur.
Prévois deux berceaux séparés pour les packs, chacun avec sa retenue propre attachée au support intérieur. Une sangle maintient un pack sans déformer ses cellules ; elle ne s’appuie pas sur ses fils.
Ajoute des cales souples seulement aux points de contact. Ne remplis pas toute la boîte de mousse isolante et ne compte pas sur le couvercle pour écraser les packs en place.
Fixe le porte-fusible et le récepteur pour qu’ils ne rencontrent ni batteries ni plaque en cas de retournement. Les parties métalliques restent couvertes.
Remplace les packs par des masses inertes équivalentes, ferme la boîte et incline-la dans les différents sens. Ouvre ensuite : aucun élément ni câble ne doit avoir changé de place.
Si la boîte n’offre aucun ancrage intérieur exploitable, arrête cette fiche et fais définir une fixation interne/platine compatible avec elle. C’est un manque mécanique réel de l’inventaire, pas un détail que la pâte ou le Sika peuvent résoudre d’office.
Résultat attendu Chaque pièce a une retenue identifiée ; masse et orientations essayées sont notées, sans déplacement au contrôle préliminaire. Cela ne démontre pas la tenue aux chocs.
Si ce n’est pas le cas Une mousse coincée, le poids des packs ou une colle sans validation ne suffisent pas. Le guide ne peut pas fournir une cote de fixation sans voir la géométrie intérieure réelle.
Illustration généréeTrois traversées séparées pour les trois phases
Chaque presse-étoupe serre un seul câble rond, continu et intact. La vue extérieure ne montre ni les contre-écrous ni la suite des fils à l’intérieur. Le diamètre de perçage et la plage de serrage viennent de tes pièces réelles ; suivre F15 et le schéma éclaté 15 avant de percer. Cette image ne prouve pas l’étanchéité de ton montage.
Sur la table Presse-étoupes, câbles définitifs, pied à coulisse/règle, foret demandé par les pièces, joints et contre-écrous.
État de départ Boîte vide, sans batterie ni électronique ; implantation et retenues établies.
Mesure le diamètre extérieur isolé de chaque phase à l’endroit futur du joint. Compare avec la plage réelle du presse-étoupe : le fil doit être rond et dans cette plage.
Présente trois traversées individuelles pour U, V et W, ou un insert prévu pour trois câbles de ces diamètres. Trois fils séparés dans un joint rond laissent des chemins d’eau.
Choisis comment la commande sort : gaine ronde adaptée dans un joint adapté, insert multitraversée, ou tirette montée directement dans la paroi avec son joint. Ne prévois pas un quatrième trou par habitude s’il est inutile.
Présente corps, joint de paroi et contre-écrou sur une surface plane, loin du joint de couvercle. Vérifie l’accès intérieur pour serrer avant de marquer un centre.
Perce le diamètre de passage indiqué par la notice de la pièce. Ébavure et nettoie ; aucune fissure ne doit apparaître autour du trou.
Monte les éléments dans leur ordre fabricant. Fais passer le câble sur une portion intacte, sans soudure ni bosse sous le joint ; la gaine se poursuit des deux côtés.
Serre selon la notice en maintenant le corps pour qu’il ne tourne pas avec le câble. Une traction légère ne doit pas faire coulisser le câble ni charger la sortie moteur.
N’ajoute pas de graisse ou de mastic par réflexe. Si un mastic est réellement requis sur une liaison compatible, attends sa polymérisation prévue avant le test d’eau.
Résultat attendu Chaque ouverture possède un montage étanche identifié ; chaque câble est serré sur son pourtour.
Si ce n’est pas le cas Un joint trop grand, un trou décentré sur une nervure ou une portée fissurée impose une correction et un nouvel essai, pas une couche de vernis.
F16
Faire le test d’eau de la boîte terminée
Sur la table Témoins en papier sec, eau douce, chronomètre, serviettes, moyen de maintien de la boîte.
État de départ Boîte sans batterie ni électronique ; passages et câbles définitifs installés, ouvertures inutiles obturées.
Numérote un témoin sous chaque traversée, près de la tirette et près du joint de couvercle. Photographie ou note leur état parfaitement sec.
Ferme et verrouille normalement. N’ajoute pas une sangle qui écrase le couvercle pour masquer une fuite du joint.
Fais un premier contrôle de 10 min dans l’eau douce, puis l’essai de travail de 30 min prévu au guide, à une profondeur représentative d’une chute de planche et dans les limites de la boîte. Maintiens-la sans effort anormal sur le couvercle.
Sors la boîte. Sèche entièrement l’extérieur et les lèvres avant d’ouvrir, pour ne pas faire tomber une goutte extérieure sur les témoins.
Ouvre au sec et examine chaque papier. Note la position de la moindre trace humide.
Si tout est sec, remonte les pièces sans tirer sur les traversées. Recommence le test après toute modification des passages ou de la tirette ; le contrôle sur un bouchon provisoire ne qualifie pas un câble différent.
Résultat attendu Tous les témoins restent secs ; date, durée et résultat notés dans le carnet.
Si ce n’est pas le cas Localise et corrige la fuite, laisse sécher puis refais la séquence. Ces essais d’atelier ne recréent pas une certification IP67.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensembleDisposition indicative des batteries, du contrôleur et des connexions dans le boîtier Ouvrir le schéma en grand ↗
Agencer avant de percer
Mesurer longueur, largeur et hauteur intérieures utiles, couvercle fermé. Faire des gabarits carton à la taille réelle des packs et de l’ESC ; ajouter les courbures de câble, le fusible et l’accès au XT90-S.
Poser les packs dans des berceaux souples, avec retenues séparées, sans écraser leurs cellules et sans les envelopper dans une mousse qui les isole thermiquement. Éviter le contact direct avec l’ESC ou les bornes.
Ébavurer la plaque alu ; couvrir les arêtes exposées avec une protection mécanique isolante. Fixer chaque pièce pour qu’elle ne bouge pas lors d’un retournement. Aucun métal libre sous les batteries.
Choisir les sorties sur une paroi plane, avec place pour joint et contre-écrou. Présenter les câbles et tous les joints définitifs avant de marquer les centres.
Étanchéité des traversées de câble : chaque conducteur doit être comprimé sur son pourtour Ouvrir le schéma en grand ↗
Étanchéifier chaque sortie
Les trois fils moteur sont trois surfaces à étanchéifier. Utiliser trois joints adaptés individuellement, ou un insert multitraversée conçu pour ces diamètres. Un PG11 n’est pas une plage de serrage universelle : mesurer l’isolant réel et comparer au kit acheté. [12] Les fils doivent traverser sur une portion intacte, sans soudure, gaine irrégulière ou traction sur le joint.
Percer au diamètre indiqué par la notice de la traversée, ébavurer, poser le joint sur une surface propre puis serrer selon sa notice. Ne pas appliquer une recette universelle de graisse ou de quart de tour. La tirette montée dans la paroi doit elle aussi avoir un joint compatible et être testée.
La gaine thermo courante et le vernis WEILAOK ne remplacent pas une boîte sèche. Si un mastic est nécessaire sur une liaison appropriée, vérifier l’adhérence au plastique et attendre sa polymérisation réelle ; le Sikaflex 291i ne justifie pas un délai universel de 24 heures. Ne pas coller le couvercle. [13]
Tester la boîte terminée, sans électronique ni batteries
Mettre les passages et les câbles définitifs en place ; mettre des témoins papier secs près de chaque traversée, de la tirette et du joint de couvercle. Boucher correctement toute sortie inutilisée.
Immerger la boîte vide dans de l’eau douce, maintenue sans charge sur le couvercle : premier contrôle 10 min, puis essai de travail 30 min à une profondeur représentative d’une chute de planche, sans dépasser les limites de la boîte. Ces durées constituent un contrôle d’atelier proposé, pas une certification.
Sécher entièrement l’extérieur, en particulier les lèvres, avant ouverture. Tout témoin humide ou toute goutte à l’intérieur impose correction puis nouvel essai.
Après remontage final, contrôler que les fils n’ont pas tiré sur les joints. Refaire l’essai après toute modification des passages. Installer un dessiccant sec seulement quand la boîte est sèche.
08
Refroidissement passif, à éprouver
Objectif prioritaire : boosts. Trois à cinq minutes seulement si les mesures le permettent.
F17
Définir les mesures avant de compter sur la plaque alu
Sur la table Notices des instruments, moyen de lecture ESC envisagé, thermomètre de surface pour chaque pack, carnet, chronomètre.
État de départ Montage hors tension ; aucune température de navigation ni durée d’utilisation supposée acquise.
Identifie concrètement le moyen de mesure ESC : capteur lu, appareil ou écran, liaison et disponibilité pendant la propulsion. Note ce qui manque. Sa vérification alimentée viendra après F21, hélice déposée ; la présence d’un écran VX3 ne prouve pas une télémétrie en PPM.
Prévois comment vérifier la lecture sans créer une deuxième commande UART qui contourne la tirette. Après installation du moyen de mesure, refais F22 dans la configuration autonome finale, USB retiré.
Pour les boosts courts, prévois une mesure de surface de A et B au sec immédiatement après retour. Note instrument, emplacement et délai entre fin de propulsion et lecture. Cette valeur est un critère d’acceptation après l’essai ; elle ne donne pas le maximum en fonctionnement.
Écris les seuils de travail proposés : 60 °C ESC et 45 °C en surface de chaque pack, ou toute limite constructeur plus basse. Une mesure pack au retour à 45 °C ou plus interdit le palier suivant ; une mesure inférieure ne prouve pas que ce seuil n’a pas été dépassé avant le retour.
Pour envisager un palier continu de 30, 60, 180 ou 300 s, identifie avant l’essai un moyen de mesurer l’ESC et les surfaces des deux packs pendant la propulsion, avec affichage ou alarme exploitable à temps. Un enregistreur lu seulement après ne suffit pas. Documente fixation des sondes, compatibilité électrique, étanchéité, rafraîchissement et essai de fonctionnement. Aucun de ces moyens n’est supposé présent dans l’inventaire.
Prépare le journal : durées ON/OFF, températures avant, valeur et moment de chaque lecture, tension/Wh disponibles, conditions d’eau/air et anomalies. Garde les mesures inconnues comme inconnues.
Garde l’option 3–5 min comme second objectif. Une position moteur haute utile au pump peut sortir le disque de l’eau en vol propulsé.
Résultat attendu Moyens de mesure et preuves manquantes identifiés ; vérification alimentée prévue après F21. Aucune qualification thermique n’est acquise.
Si ce n’est pas le cas Sans surveillance ESC et deux packs en propulsion identifiée et vérifiée, aucun palier continu de 30 à 300 s. Rester aux boosts courts, avec contrôle immédiat au retour et sans durée supérieure supposée acquise.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensembleDifférence entre inertie d’une plaque intérieure et évacuation de la chaleur Ouvrir le schéma en grand ↗
Le chemin thermique à conserver
F13–F14 décrivent la fixation mécanique. La chaleur doit traverser les interfaces d’origine de l’ESC puis une face dissipatrice réellement en contact avec la plaque ; une pâte fine comble les irrégularités, elle ne remplace ni fixation ni isolant constructeur. Mousse épaisse et contact des LiPo avec cette zone dégradent l’agencement recherché.
Budget d’énergie pour ton objectif secondaire
Deux packs donnent 266,4 Wh nominaux. Exemple de calcul avec 75 % utilisables, soit environ 200 Wh : cette réserve est une hypothèse de comparaison, pas une consigne de décharge. La tension de chaque cellule et l’échauffement restent prioritaires.
Puissance électrique moyenne
Énergie en 3 minutes
Énergie en 5 minutes
Lecture
1 000 W
50 Wh
83 Wh
Marge énergétique théorique ; poussée peut être insuffisante.
2 000 W
100 Wh
167 Wh
Durée plausible en énergie ; thermique à démontrer.
3 000 W
150 Wh
250 Wh
5 min dépassent l’hypothèse de 200 Wh ; aucune marge thermique démontrée.
La puissance nécessaire à ton départ sur Trail XXL n’est pas encore mesurée. Ces chiffres ne donnent ni la traction ni la durée réelle. L’énergie consommée s’obtient par E (Wh) = puissance moyenne (W) × durée (s) / 3 600.
Ce que permet la progression
Le protocole unique est en F24 : boosts espacés, puis 30/60 s, puis éventuellement 180/300 s. Une cadence n’est retenue qu’avec sa configuration, ses répétitions, ses pauses et ses conditions de mesure ; la température de départ ne doit pas continuer à dériver.
Une mesure pack après retour, avec délai noté, permet de rejeter un essai trop chaud. Elle ne reconstitue pas le maximum pendant la propulsion. Pour chaque palier continu de 30 à 300 s, le moyen de surveillance de l’ESC et des surfaces des deux packs pendant la propulsion doit être précisément identifié et éprouvé en F17, avec capteurs fiables et emplacements documentés. Sans ce moyen, rester aux boosts courts et au contrôle immédiat après retour. Aucun appareil ni montage de télémétrie n’est supposé disponible.
Si le passif échoue, seule une cadence déjà essayée sans anomalie peut être conservée dans les mêmes conditions. Un autre chemin de chaleur exigerait une nouvelle étude et une nouvelle vérification d’étanchéité.
09
Configurer sans hélice
Conserver les réglages propres au matériel et commencer à faible courant.
F18
Lire l’ESC et sauvegarder sa configuration d’origine
Sur la table PC, VESC Tool compatible, câble USB de données, harnais contrôlé, moteur fixé.
État de départ Hélice et moyeu déposés ; récepteur VX3 débranché ; aucune eau ni outil sur les bornes.
Avant toute alimentation, confirme que la moitié XE du XT90-S a été contrôlée en F06 : XH+ rejoint bien V+ et XH− rejoint V−. F07/F08 contrôlent le harnais mais ne détecteraient pas une inversion sur la moitié côté ESC.
Ouvre VESC Tool. Utilise un câble USB de données : un câble réservé à la charge peut empêcher la connexion sans que l’ESC soit en panne.
Branche l’USB et établis la connexion. Si la notice exige la batterie pour alimenter l’ESC, branche A à HA puis B à HB, et accouple enfin complètement le XT90-S validé. Récepteur encore débranché : la télécommande ne pilote pas cette séance.
Note trois informations : nom matériel annoncé, firmware dans l’ESC, version de VESC Tool sur le PC. Un message d’incompatibilité ne se résout pas en choisissant un matériel ressemblant.
Survole les icônes pour lire leurs infobulles. Clique Read motor Configuration. Dans File, utilise Save Motor Configuration XML as… et enregistre « 01-origine-moteur.xml ».
Clique Read app configuration, puis Save App Configuration XML as… et enregistre « 01-origine-commande.xml ». Vérifie que les deux fichiers existent sur le PC.
Pour la famille 75200 alu 84 V identifiée, conserve le firmware usine recommandé. Avec les versions concernées ≥5.3, Phase Filter doit être false ; sous 5.2 ce menu peut être absent. Ne restaure pas les valeurs par défaut dans l’assistant.
Retiens les trois actions : Read = ESC vers écran ; Write = écran vers ESC ; Save XML = copie sur le PC. Un fichier enregistré sur le PC n’est pas un réglage envoyé à l’ESC.
Libellés issus de l’interface officielle ; leur emplacement varie avec la version. [19][20]
Résultat attendu Matériel/logiciels identifiés, deux sauvegardes disponibles, pas d’erreur de compatibilité.
Si ce n’est pas le cas Vérifie câble, port USB, alimentation et logiciel compatible. N’effectue aucune mise à jour de firmware pour essayer au hasard.
F19
Faire la détection moteur, sans recopier un autre modèle
Sur la table Ensemble F18, trois phases U/V/W raccordées correctement, zone moteur dégagée.
État de départ Hélice et moyeu absents ; récepteur débranché ; moteur fixé par sa partie statique.
La détection FOC mesure les caractéristiques électriques du moteur. Elle peut faire vibrer puis tourner la cloche : n’approche pas tes mains.
Ouvre l’assistant moteur compatible avec cette carte. Une cloche extérieure tournante correspond à un outrunner. Ne copie pas « Medium Inrunner » du tutoriel Flipsky consacré au 65161 : ton moteur est un 6384.
Renseigne la batterie LiPo, 12 cellules série, entraînement direct et un seul ESC. Ne lance pas la recherche de plusieurs contrôleurs CAN.
Conserve la configuration matérielle existante. Si l’assistant exige un profil moteur non identifié ou rétablit des valeurs par défaut non compatibles, annule au lieu de les accepter.
Si cet assistant offre un champ explicite de courant de détection, un début autour de 10 A est la proposition de travail du guide, sous réserve des indications propres au moteur. Ne confonds pas ce champ avec Battery Current Max.
Lance la détection depuis le PC, reste à distance de la cloche et attends la fin annoncée. Note les valeurs mesurées et tout message de défaut.
Après succès, termine/enregistre selon l’assistant puis relis la configuration moteur. La détection peut avoir modifié des limites : F21 les remettra au niveau d’essai.
Résultat attendu Détection terminée sans défaut ; valeurs propres au moteur affichées et sauvegardées.
Si ce n’est pas le cas Conserve le message exact, coupe l’alimentation et vérifie les trois phases. Ne recopie ni résistance ni inductance d’un autre moteur et n’augmente pas automatiquement le courant.
F20
Associer et calibrer la VX3, moteur désactivé
Sur la table VX3 chargée, récepteur, faisceau PPM/tirette terminé, PC.
État de départ Après F19 : batterie et USB débranchés avant manipulation. Vérifie l’absence de tension côté alimentation ESC avec le multimètre en V continu ; ne court-circuite pas les condensateurs pour les vider. Déconnecte ensuite les trois phases moteur et isole leurs contacts séparément ; l’ESC pourra être alimenté sans entraîner le moteur.
Relève le modèle exact VX3 ou VX3 Pro et les versions de firmware télécommande/récepteur disponibles. Retrouve la notice correspondante et note ces références dans le carnet ; les menus des deux modèles diffèrent.
Branche le récepteur selon son brochage PPM identifié et remets la clé dans la tirette. Ne branche pas de commande UART parallèle.
Sur la VX3 classique, maintiens le bouton de réglage pour ouvrir les paramètres ; la Pro a une navigation différente, à suivre dans sa notice. Choisis Pairing selon cette notice, puis alimente l’ESC/récepteur avec le harnais contrôlé. Vérifie l’indication de réussite de l’association ; sur la VX3 décrite dans le tutoriel, la LED bleue devient fixe.
Choisis Usage Scenario → Esurf, puis ESC Type → FSESC. Confirme chaque sélection avec le bouton indiqué dans la notice.
Choisis Throttle Calibrate, active la calibration, parcours la course demandée de la gâchette puis relâche et confirme. Règle Battery Cells = 12 et PPM mode = No Brake.
Dans VESC Tool, ouvre Setup Input, puis PPM input et Current No Reverse. Parcours la course demandée, relâche, clique Apply, puis Write Configuration To Vesc et termine l’assistant.
Vérifie finalement App to use = PPM et utilise l’écriture de configuration application. Un changement dans le menu n’est pas forcément écrit tant que tu ne l’as pas envoyé.
Regarde le signal : il reste au minimum quand la gâchette est relâchée et progresse jusqu’au maximum quand tu l’actionnes. En 5.02, le signal brut peut aller de −1 à +1 : ne cherche pas arbitrairement zéro au repos.
Identifie Cruise, le maintien automatique de propulsion. Sur la VX3 classique en Esurf, Flipsky décrit son activation par la commande frein tenue trois secondes à une vitesse choisie. Le constructeur annonce une option ON/OFF sur la Pro : désactive-la si cette option existe sur ta version et vérifie qu’elle reste désactivée après redémarrage. Ne suppose pas ce menu présent sur la classique.
Avec les phases toujours déconnectées, vérifie à l’écran le signal en fonctionnement normal, puis, si Cruise est activable, son comportement selon la notice exacte : activation, relâchement et sortie. Si Cruise est désactivé, vérifie que son geste d’activation reste sans effet. Note le geste de sortie qui ramène réellement la demande au minimum. No Brake et Safe Start ne désactivent pas Cruise.
Ne reconnecte pas les phases sous tension. Poursuis F21 avec les phases encore séparées ; F22 vérifiera les arrêts, y compris après Cruise.
La séquence de boutons et de menus vient du tutoriel officiel VX3/75200. [14] Le minimum brut dépend du mode PPM. [7] Les différences de Cruise VX3/Pro sont documentées par Flipsky. [22]
Résultat attendu Modèle/firmware et Cruise documentés, association stable, course calibrée, No Brake et PPM enregistrés ; moteur déconnecté pendant la calibration.
Si ce n’est pas le cas Signal instable ou absent : contrôler l’association, la clé, le faisceau PPM et le brochage. Cruise ou son geste de sortie non identifié : conserver le moteur déconnecté et retrouver la notice exacte avant F22. Ne pas inverser au hasard alimentation et signal.
F21
Écrire les petites limites, puis relire et redémarrer
Sur la table PC connecté, configuration issue de F19/F20, tableau ci-dessous.
État de départ Phases moteur encore débranchées et isolées ; hélice déposée.
Lis la configuration moteur, applique le tableau BANC et écris-la dans l’ESC. Les courants moteur et batterie sont deux plafonds différents ; tu ne dois pas chercher à les atteindre à vide.
Lis la configuration application. Règle PPM, Current No Reverse, Safe Start activé, Timeout 300 ms et Timeout Brake Current 0 A. Écris cette configuration.
Clique à nouveau Read pour chacune des deux configurations. Compare chaque champ au tableau : c’est cette relecture qui confirme l’écriture.
Enregistre « 02-banc-moteur.xml » et « 02-banc-commande.xml ». Ne remplace pas les deux copies d’origine.
Déconnecte VESC Tool, retire l’USB puis débranche le XT90-S au repos et les packs. Vérifie l’absence de tension côté ESC avant de toucher aux phases ; des condensateurs peuvent conserver une charge. Ne les court-circuite pas pour les vider.
Reconnecte U/V/W hors tension, puis mets l’ensemble sous tension au repos : VX3 allumée, gâchette relâchée, clé retirée ; A sur HA, B sur HB, XT90-S complètement accouplé.
Après un redémarrage, recontrôle les réglages au PC si nécessaire, puis retire de nouveau l’USB avant F22. Les tests d’arrêt doivent réussir avec l’ensemble autonome, pas seulement relié au logiciel.
Champ à rechercher
Première configuration BANC
Motor Current Max
20 A
Battery Current Max
10 A
Watt Max, si disponible
300 W
Battery Cutoff Start / End
43,2 V / 42,0 V
Battery Current Max Regen
0 A si accepté par le firmware ; ne pas forcer un champ invalide.
App to use / control type
PPM / Current No Reverse
Safe Start
True/activé en 5.02 ; mode normal Regular sur version qui le nomme ainsi.
Timeout / Timeout Brake Current
300 ms / 0 A
Protections internes, ABS, température
Conservées ; aucune limite constructeur relevée pour contourner un défaut.
Résultat attendu Petites limites effectivement écrites, relues et conservées après redémarrage.
Si ce n’est pas le cas Champ modifié au redémarrage ou valeur refusée : traiter la compatibilité avant d’essayer le moteur. Ne pas désactiver Safe Start.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensemble
Lire, détecter et configurer : trois opérations distinctes
F18 conserve les configurations d’origine ; F19 mesure le moteur réel ; F20 calibre la commande, phases déconnectées. Les protections propres à la carte ne doivent pas être remplacées par celles d’un autre ESC. Un échec de détection exige un diagnostic, pas l’import de valeurs moteur génériques.
La batterie alimente l’étage de puissance ; le port USB ne la remplace pas. F21 écrit, relit et sauvegarde les faibles limites, puis F22 vérifie le fonctionnement autonome sans hélice.
VX3 : commande et maintien Cruise
Esurf/FSESC/PPM No Brake et Current No Reverse suivent le tutoriel constructeur. La version VX3 ou Pro détermine les menus et le geste de sortie de Cruise ; leur contrôle en F20 est indispensable. Le tableau suivant décrit des plafonds de travail, pas une inhibition de Cruise. La télémétrie doit être vérifiée séparément et ne doit pas créer une commande contournant la tirette.
Limites d’essai proposées, à abaisser si un composant l’exige.
Motor Current Max
20 A
30–40 A
Courant de phase distinct du courant batterie.
Watt Max, si disponible
300 W
800–1 000 W
Limite supplémentaire de travail ; pas une puissance de décollage promise.
Cellules série
12
12
Deux packs LiPo 6S en série.
Battery Cutoff Start / End
43,2 V / 42,0 V
43,2 V / 42,0 V
Proposition conservatrice : 3,6 / 3,5 V moyens par cellule.
Commande / Timeout Brake
Sans arrière, sans frein / 0 A
Même choix
Évite le frein volontaire ; ne pas réutiliser −40 A par défaut.
Battery Current Max Regen
0 A si accepté par ce firmware
Même choix
Relire après écriture. Ne pas reprendre −10 A sans justification.
Température moteur
Sonde seulement si réellement présente
Même choix
Ne pas afficher une protection thermique fictive.
Limites internes / ABS / fréquence
Conserver les réglages propres à la carte
Conserver
Pas de recette 180 A / Slow ABS TRUE universelle.
Protection température ESC
Conserver active et ne pas relever les seuils
Arrêt manuel au plus tard à 60 °C
Respecter aussi toute limite constructeur plus basse.
4 · Valider, puis exporter
Faire une impulsion brève à faible vitesse, sans hélice ; le courant à vide ne doit pas atteindre la limite batterie sous prétexte de vérifier sa puissance. Corriger le sens par le réglage moteur compatible, ou en permutant deux phases hors tension, puis recontrôler. Refaire toute la séquence de tirette et de perte radio. Enregistrer enfin les deux configurations, redémarrer et les relire.
10
Du premier mouvement au premier départ
Un résultat mesuré à chaque étape, puis une seule augmentation à la fois.
F22
Tester tous les arrêts sans hélice et sans USB
Sur la table Ensemble alimenté selon F21, télécommande, chronomètre, feuille de résultats.
État de départ Hélice et moyeu absents ; moteur fixé ; USB retiré ; personne près de la cloche.
Vérifie Cruise inactif. Remets la clé, relâche la gâchette une seconde puis demande une très faible rotation, brièvement. Dans ce mode normal seulement, le relâchement doit supprimer l’entraînement ; ce n’est pas une règle valable avec Cruise actif.
Recommence lentement et retire la clé. L’ESC doit supprimer la commande après le délai prévu ; la cloche peut finir sa rotation par inertie. Attends son arrêt complet.
Pour ce test seulement, tiens une faible commande et remets la clé après l’arrêt. Le moteur ne doit pas repartir. Relâche au moins une seconde ; une nouvelle action doit ensuite relancer.
Coupe l’alimentation et retire l’USB s’il a été rebranché. Débranche un des fils de tirette, isole-le puis réalimente : aucune commande ne doit être possible. Coupe à nouveau, restaure et répète avec l’autre fil.
Après les deux tests de fil rompu, coupe l’alimentation, restaure les deux fils puis réalimente. Clé présente, vérifie qu’une faible commande entraîne effectivement le moteur : sinon le test radio suivant ne serait pas valide.
Teste séparément l’extinction de la VX3 pendant une faible rotation : l’entraînement doit cesser. Au retour radio avec gâchette encore tenue, aucun départ intempestif ne doit survenir. Relâche une seconde, puis une nouvelle action doit relancer. Ce comportement dépend du récepteur ; il ne se déduit pas du test de clé.
Teste aussi le démarrage avec une commande déjà présente : hors tension, clé en place et VX3 allumée, maintiens une très faible commande puis réalimente le montage, hélice toujours absente et zone moteur libre. Aucun mouvement ne doit survenir avant relâchement d’une seconde puis nouvelle action.
Si Cruise peut être activé sur cette version, teste-le séparément à très faible commande, hélice et moyeu absents : confirme son maintien de demande après relâchement, puis son geste de sortie identifié en F20. Ne traite pas ce maintien comme un arrêt réussi.
Cruise à nouveau actif à très faible commande, retire la clé et attends l’arrêt. Remets la clé sans effacer la demande Cruise : aucun redépart ne doit survenir. Sors ensuite de Cruise et impose une seconde de demande minimale ; seule une nouvelle action volontaire doit relancer. Si Cruise ne reste pas actif après la coupure, note ce comportement observé. Contrôle aussi la perte et le retour radio après activation Cruise.
Si Cruise a été désactivé par un menu documenté, vérifie après redémarrage que le réglage persiste et que son geste d’activation ne maintient pas la demande. Note le test comme non applicable seulement si l’absence ou la désactivation effective de cette fonction est établie.
Répète les arrêts après redémarrage complet, puis avec tout moyen de télémétrie ajouté en F17. Note modèle/firmware, mode Cruise, résultat de chaque scénario et délai observé de suppression de commande séparément du temps d’arrêt du rotor. Un chronométrage manuel ne certifie pas 300 ms.
Pour terminer normalement : relâche, retire la clé, attends l’arrêt, débranche le XT90-S au sec et sans charge, puis B et A. Protège les prises.
Séquence détaillée pour vérifier le retour au neutre après retrait de la tirette Ouvrir le schéma en grand ↗
Résultat attendu Arrêts et réarmements réussis en mode normal et dans les scénarios Cruise applicables ; aucune reprise intempestive. Résultats et limites d’observation consignés.
Si ce n’est pas le cas Un seul échec interdit l’essai motorisé dans l’eau. Garde le résultat précis pour corriger le faisceau ou le failsafe ; ne neutralise pas la tirette.
F23
Configurer le profil EAU, puis poser l’hélice pour l’essai
Sur la table PC, profil BANC sauvegardé, hélice conforme, visserie et rétention prescrites, contrôles mécaniques préliminaires et boîte sèche, accompagnant.
État de départ F01–F22 réussies ; hélice et moyeu encore déposés ; première configuration réalisée au sec.
Choisis une zone calme autorisant cette pratique, libre de baigneurs, assez profonde pour le foil et dégagée autour de l’hélice. Prévois comment contrôler la planche entière ; ne tiens jamais un moteur en marche à la main dans un seau.
Au sec, hélice et moyeu absents, alimente selon F21 et règle le premier profil EAU : 20 A batterie / 30 A moteur / 800 W, autres protections conservées. Écris, relis et sauvegarde les deux configurations avec un nom distinct du profil BANC. Vérifie après redémarrage.
Retire l’USB. Hélice toujours absente, répète les contrôles d’arrêt et de réarmement F22 à très faible commande, Cruise inactif pour le fonctionnement normal. Vérifie aussi le moyen de lecture thermique F17 réellement installé.
Retire la clé, attends l’arrêt, débranche le XT90-S et les deux packs. Vérifie l’absence de tension côté ESC ; les packs restent retirés pendant la pose de l’hélice. Ne court-circuite pas les condensateurs.
Pose l’hélice avec le montage correspondant à tes pièces et la rétention prescrite. Vérifie à la main tour complet et repliement. L’eau doit être éjectée vers l’arrière, pour une force de propulsion vers l’avant.
Contrôle phases, sangles, bride, témoins secs et joint propre. Au moment de préparer la mise à l’eau, hors de la zone des pales, reconnecte au sec avec clé retirée et Cruise inactif, puis ferme la boîte sans coincer de fil. Ne refais aucun réglage alimenté sur établi avec l’hélice présente.
Mets la planche entière dans la situation contrôlée prévue, moteur immergé. Attache la lanière, laisse la demande au minimum, libère la zone puis arme. Aucune main ne retient le moteur.
Demande une impulsion faible de 2 à 3 secondes, puis relâche en mode normal et confirme l’arrêt de propulsion. Vérifie le sens de poussée et l’absence de vibration. N’augmente pas immédiatement pour décoller.
Reviens au sec ; clé retirée et moteur arrêté, sèche la boîte et débranche les packs. Inspecte humidité, connexions, températures et cellules, puis déplacement/desserrage de bride, boîte, supports et vis. Note la méthode et le délai de chaque relevé.
Résultat attendu Poussée correcte et contrôlable ; aucune anomalie au contrôle après cette impulsion. Ce premier résultat ne qualifie ni les chocs ni une durée supérieure.
Si ce n’est pas le cas Sens inversé, vibrations, déplacement, défaut ou eau : retour à l’atelier hors tension. Si la propulsion persiste malgré clé retirée et VX3 arrêtée, maintenir toute personne à distance ; ne pas approcher pour atteindre une prise.
F24
Qualifier les boosts, puis seulement la durée facultative
Sur la table Profil EAU essayé, mesures F17 définies et vérifiées, chronomètre et carnet.
État de départ Première impulsion dans l’eau réussie et contrôle au sec effectué.
Au même réglage, essaie 3 s puis 5 s, avec au moins 60 s sans assistance au départ. Note températures, tension et ressenti de poussée.
Répète cinq boosts identiques. Compare la température ESC avant chaque boost : si elle monte à chaque départ, le système accumule de la chaleur. Allonge le repos ou réduis le niveau.
Pour changer un réglage, reviens au sec, retire la clé, attends l’arrêt, débranche XT90-S et packs et vérifie l’absence de tension côté ESC. Dépose hélice et moyeu avant toute reconfiguration alimentée. N’augmente qu’un plafond : batterie par 5 A, moteur par 5 à 10 A ou watts par petit palier. Écris, relis et sauvegarde ; refais les contrôles F22 sans hélice, puis la mise hors tension et la repose F23 avant un nouvel essai court.
La borne de travail déjà proposée reste 40 A batterie / 55 A moteur / 1 800 W, uniquement si le moteur standard 140KV et toute la chaîne sont confirmés et thermiquement validés. Ce n’est pas une permission de dépasser une limite réelle plus basse ni une garantie de décollage.
Quand le départ est contrôlable, vérifie Cruise inactif, relâche en mode normal et confirme l’arrêt de propulsion avant de passer au pump. Si Cruise a été activé, applique d’abord sa sortie testée ; le relâchement seul ne suffit pas. Inscris durée ON, durée minimale OFF et répétitions réellement essayées.
Pour tout palier continu 30 → 60 → 180 → 300 s, le moteur doit rester immergé en vol et la température de l’ESC ainsi que la surface de chacun des deux packs doivent être lisibles pendant la propulsion, ou surveillées par une alarme permettant d’agir à temps. Les moyens, capteurs, emplacements, fixation et essais de fonctionnement F17 doivent être documentés. Sans cette preuve, reste aux boosts courts et inscris « continu non essayé : surveillance manquante ».
Après succès des boosts et vérification de cette surveillance, essaie 30 s, puis 60 s, puis seulement 180 s et 300 s. Chaque palier exige stabilité, marge de cellules et absence de dérive au précédent. Interromps dès 60 °C ESC, 45 °C sur un pack, perte de mesure ou anomalie ; toute limite constructeur plus basse prévaut. Après chaque retour, contrôle aussi les surfaces A/B, l’humidité, les connexions et les retenues. Note le délai : une valeur pack ≥45 °C refuse le palier suivant ; une lecture au retour plus basse ne prouve pas le maximum en fonctionnement.
Si le passif ne tient pas, conserve la cadence de boosts validée. Ne transforme pas une option de durée en obligation de monter la puissance ou d’ajouter une plomberie.
Résultat attendu Une cadence et une configuration précises sont notées avec les preuves disponibles ; seules les conditions effectivement essayées sont retenues. Les paliers non mesurés restent non validés.
Si ce n’est pas le cas Échauffement continu, baisse de tension anormale ou départ insuffisant aux limites : revenir aux mesures et au dimensionnement, pas à une nouvelle augmentation automatique.
Comprendre les choix de ce chapitre — explications, valeurs et schémas d’ensemble
Palier
Action
Passage au suivant
A · Banc, hélice absente
Impulsions lentes ; contrôler bruit, défauts, température et sens. Faire les tests d’arrêt complets.
Aucun mouvement inattendu ; neutre obligatoire au réarmement et au retour radio.
B · Mécanique hors tension
Profil EAU déjà écrit et relu sans hélice ; après déconnexion et retrait des packs, poser l’hélice, contrôler dégagements et retenues.
Vis retenues et ensemble stable, test d’étanchéité terminé.
C · Flottaison, sans alimentation
Tester la planche chargée de manière contrôlée ; vérifier position du boîtier et sangles.
Aucun déplacement du matériel ; appuis et accès adaptés à 90 kg équipé.
D · Propulsion faible dans l’eau
Zone autorisée et dégagée, planche entière contrôlée, moteur immergé, réglages initiaux, impulsions 2–3 s.
Poussée correcte, aucune vibration, pas d’entrée d’eau ni point chaud au contrôle au sec.
E · Décollage assisté
Augmenter progressivement si les mesures autorisent ; boosts courts, Cruise inactif et arrêt normal confirmé avant pump.
Départ contrôlable ; Cruise inactif, arrêt normal confirmé ; cadence et mesures documentées.
F · Durée facultative
Appliquer la progression 30 s → 60 s → 180 s → 300 s du chapitre thermique.
Chaque palier continu exige la surveillance ESC et des surfaces des deux packs pendant la propulsion. Seules les conditions réellement essayées sont retenues.
Organiser les premiers essais dans l’eau
Site calme où la pratique motorisée est autorisée, profondeur qui laisse le foil libre du fond, aucune personne/corde dans la zone balayée ou derrière l’hélice.
Gilet adapté, protection de tête adaptée à la pratique et accompagnant informé. Ne pas utiliser la tirette comme leash de planche.
Aucune main près de l’hélice pour retenir le moteur ; ne pas tenir un moteur en marche dans un seau. Pour un essai statique, employer un montage d’essai adapté, fixé et protégé. À défaut, procéder avec la planche complète sur une zone d’eau contrôlée à très faible commande.
Armer seulement quand l’ensemble est en position, Cruise inactif, la demande au minimum, la zone libre et la lanière attachée. Éviter une longue montée à vide lorsque le moteur sort de l’eau.
Après une chute : relâcher, retirer la clé, attendre l’arrêt confirmé, garder les membres loin du foil. Ne pas chercher une prise dans le boîtier près d’une hélice encore active.
Si le moteur continue de tourner, rester à distance et maintenir la clé retirée, relâcher puis éteindre la VX3 conformément au failsafe testé et tenir toute personne à distance. Ces commandes ne garantissent pas l’arrêt d’un ESC défaillant ; ne pas approcher l’hélice pour atteindre la batterie. Reprendre l’atelier seulement après immobilisation sûre.
Après chaque première série
Revenir au sec, commande à zéro et moteur arrêté, sécher la boîte avant ouverture, débrancher la batterie. Mesurer les surfaces de chaque pack et les connexions ; consigner instrument, emplacement et délai depuis la fin de propulsion. Distinguer ces relevés au retour d’un maximum enregistré en fonctionnement. Relever Wh/tensions/défauts disponibles, puis vérifier chaque cellule au chargeur. Inspecter le papier témoin et le serrage. Toute eau ou odeur anormale arrête les essais.
Symptôme
Contrôle utile
Le moteur ne démarre pas
Clé présente, circuit PPM fermé, résistance et fil signal corrects, gâchette au neutre, App PPM et absence de fault. Ne pas supprimer Safe Start.
Le moteur vibre ou la détection échoue
Arrêter ; hors tension, vérifier trois phases, contacts, compatibilité FOC et filtre de phase. Ne pas forcer la gâchette.
Poussée inversée
Couper et isoler la batterie ; vérifier sens moteur et montage réel des pales avant un nouvel essai.
Coupure en accélération
Lire le défaut et la tension en charge ; vérifier chaque cellule, connectique et thermique. Ne pas relever les limites pour masquer la panne.
Un fil ou connecteur chauffe
Arrêter et corriger connexion/section/calibre. Le fusible peut rester intact pendant une surcharge locale.
Un fusible fond
Ne pas le remplacer à répétition. Débrancher et rechercher la cause avant de poser un fusible identique validé.
Présence d’eau
Débrancher seulement si cela peut être fait sans danger ; ne pas remettre sous tension. Sécher, corriger la fuite, contrôler l’électronique et écarter les packs mouillés.
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Fiche d’atelier et de session
Garder les réglages réellement testés et les mesures, pas seulement les valeurs envisagées.
F25
Ranger, inspecter et conserver le réglage qui fonctionne
Sur la table Chiffon, eau douce pour rinçage conforme aux notices, chargeur, carnet.
État de départ Au sec ; moteur arrêté, clé retirée, XT90-S puis packs débranchés.
Protège les prises des packs et retire-les avant toute intervention près de l’hélice.
Boîte fermée, rince doucement l’extérieur et le foil selon les notices ; pas de jet sous pression sur les joints. Sèche avant d’ouvrir.
Inspecte témoins, cellules, terminaisons, hélice, bride et ruban des phases. Une vis desserrée ou une trace d’eau est une anomalie à résoudre avant la sortie suivante.
Laisse les packs revenir à température avant charge. Relève leurs douze cellules ; s’il n’y a pas de sortie proche, utilise le mode Storage approprié.
Conserve les deux fichiers XML du profil validé et inscris aile Trail XXL, hauteur moteur, courants, watts et cadence. Exporte le carnet avec le bouton ci-dessous ou imprime-le.
Une autre aile, une autre hauteur ou une hélice différente modifie la charge et exige de nouveaux essais progressifs. Pars du dernier profil validé, pas du maximum de l’ESC.
Résultat attendu Batteries séparées et protégées, ensemble inspecté, profil et mesures conservés.
Si ce n’est pas le cas Toute humidité ou cellule anormale interdit de remettre sous tension pour vérifier « si ça marche encore ».
Les champs et cases sont enregistrés localement dans ce navigateur, si celui-ci l’autorise. Ils servent de carnet d’atelier ; cocher une case ne valide pas automatiquement la sécurité du montage. Exporter chaque session pour conserver une copie indépendante. Les imports reprennent les mesures et décochent les contrôles ; une modification du matériel ou des limites remet les cases à valider. Les anciens carnets ne sont jamais repris automatiquement.
Relevé des douze cellules
Pack
C1 (V)
C2 (V)
C3 (V)
C4 (V)
C5 (V)
C6 (V)
Total (V)
A
B
Journal d’essais
Une ligne par essai. Pour chaque température, indiquer appareil/point, moment de lecture et délai depuis la fin de propulsion. Séparer surface A et B. Écrire « inconnu » pour un maximum non mesuré ; une lecture au retour ne prouve pas le maximum en fonctionnement. Les références des preuves des points ouverts restent dans le tableau du début.
Durée / niveau
V min / Wh
T ESC avant / pendant
T surface A / B
Repos / résultat
Moyen / moment
Délai de relevé
Avant chaque mise à l’eau
Après la session
Au repos, arrêter et isoler l’alimentation au sec. Avant toute manipulation autour de l’hélice, déposer les packs.
Boîte fermée, rincer doucement l’extérieur, le moteur et le foil selon leurs notices ; éviter le jet sous pression sur les joints. Sécher l’extérieur avant ouverture.
Contrôler humidité, corrosion, connexions et bride. Photographier toute anomalie pour comparer à la sortie suivante.
Sortir les packs, relever leurs cellules et les laisser revenir à température avant charge. Passer en Storage si aucune utilisation proche n’est prévue. Ne pas laisser le harnais branché entre deux sorties.
Repartir du dernier profil validé ; une nouvelle aile, une hélice ou une hauteur différente peut modifier la charge moteur et impose de nouveaux essais progressifs.
12
Photos de montages réels
Quatre exemples documentés pour comparer les sangles, les supports et l’implantation.
Ces quatre photos de réalisations réelles permettent d’observer des solutions déjà essayées par leurs auteurs. Chaque légende sépare l’idée utile de ce qui diffère de tes pièces. Clique sur une photo pour l’agrandir ; le lien du message donne son contexte et les échanges suivants.
Les fichiers sont inclus dans ce guide local pour pouvoir les consulter à l’atelier hors connexion. Les droits restent à leurs auteurs ; les liens de provenance sont conservés. Les trois vues photoréalistes créées pour ton guide sont placées aux chapitres de départ, de boîte et d’étanchéité.
Photo de réalisationBoîte retenue par deux sangles
À observer : le passage et l’écartement des deux sangles autour de la boîte. L’auteur explique employer des sangles caoutchouc Grunt. Pour toi : garder deux retenues indépendantes, laisser les verrous accessibles et vérifier le déplacement à la main comme en F12. La boîte et les appuis ne sont pas les tiens ; la photo ne justifie pas une fixation sans contrôle de glissement. Photo : Foil_A_Lot · Lire le message d’origine ↗.
À observer : la pièce centrale mobile et sa vis de réglage, visibles ici sans mât ni moteur. Le fil décrit une adaptation à plusieurs épaisseurs. Pour toi : comparer l’appui et les dégagements à ta bride nylon avant tout serrage. Une plage annoncée de 14–19 mm ne garantit pas le bon profil de ton mât Gong, ni l’absence de pression ponctuelle. Photo : nicolasLGM · Lire le message d’origine ↗.
À observer : la bride grise finale montée sur un mât Indiana vert, le moteur noir et l’hélice. L’auteur indique du nylon SLS et une interface silicone de protection. Pour toi : vérifier l’appui uniforme, la tenue du moteur et la liberté des câbles en F11. Son support est différent de celui que tu possèdes ; son montage de batterie et sa boîte aluminium encastrée dans la planche ne font pas partie du projet simple retenu ici. Photo : Joshi · Lire le message d’origine ↗.
À observer : la boîte sanglée sur le pont, les câbles guidés le long du mât et le moteur placé très bas. Pour toi : une position basse peut maintenir l’hélice immergée en vol, mais ajoute de la traînée au pump ; la hauteur de départ de ton projet sera donc différente et validée en F11 puis F24. L’auteur explique avoir ajouté une seconde sangle après le décollement de ses premiers ancrages : contrôler réellement la retenue, sans recopier ses ancrages collés. Photo : bigginsking · Lire le message d’origine ↗.
Des liens directs et une explication de ce que chaque fil peut réellement t’apporter.
16 discussions commentées, sélectionnées pour ton 6384, ta VX3, tes deux LiPo 6S et ton objectif de décollage puis pump. Les témoignages complètent les notices : ils aident à observer un montage ou reconnaître un problème, mais leurs réglages ne se recopient pas sans vérifier les différences.
Pour commencer : « Foil Assist Build » pour les pièces proches ; « Proposed 6384 Build » pour le refroidissement ; les quatre fils accompagnant les photos pour la mécanique.
À lire : Messages 1, 5 et 15 ; photos de boîte, séparation des packs, support et passage des phases.
Utile pour ton projet : 6384, VX3 et deux packs 6S en série : une bonne vue d’ensemble de pièces proches.
Différences à prendre en compte : ESC Flycolor HV3 et packs Li-ion, avec dissipation traversant la paroi. Les réglages BEC/BLHeli ne s’appliquent pas à ton 75200.
À lire : Messages 1–6 et 10–20 ; agencement, hélice repliable et comportement radio lorsque la boîte est sous l’eau.
Utile pour ton projet : 6384, VX3 et deux LiPo 6S de 6 Ah, avec objectif pump : l’un des rapprochements matériels les plus utiles.
Différences à prendre en compte : Mini FSESC, planche 32 L, pratiquant de 80 kg et dissipateur cuivre. Ne pas reprendre les augmentations de courant ni les modifications d’antenne.
À lire : Présentation, nomenclature et photos ; suivre les évolutions et les retours après navigation.
Utile pour ton projet : Implantation sur un foil Gong avec 6384 et VX3 ; détails de poids et de support.
Différences à prendre en compte : Batterie 10S3P, ESC Flycolor et dissipateur extérieur. Le Flycolor est un ESC, même si un résumé le désigne autrement ; ne pas confondre avec le BMS.
À lire : Échanges autour des packs LiPo du commerce et de l’option deux 6S.
Utile pour ton projet : Met en contexte le choix de packs déjà assemblés pour un 6384 et une VX3.
Différences à prendre en compte : Poids de riders, capacités et usages varient fortement. Les autonomies et courants annoncés ne dimensionnent ni ton fusible ni la propulsion de 90 kg.
À lire : Messages 2, 4, 13 et 15–20 ; avis contradictoires sur la dissipation dans une boîte fermée.
Utile pour ton projet : Projet 6384 en 12S pour environ 90 kg : utile pour comprendre pourquoi il faut mesurer la température.
Différences à prendre en compte : Le choix final évoque un 75200 Pro V2, différent de ton modèle. Une réussite isolée ne valide pas 5 minutes ; les propositions de boîte remplie d’huile ne sont pas retenues.
À lire : Message 1 : échauffement après plusieurs minutes ; message 8 : évolution du refroidissement et relevés.
Utile pour ton projet : Photos d’une boîte démontable et de l’interface thermique de l’ESC.
Différences à prendre en compte : 75100, moteur 150KV et 10S2P. Le passage ultérieur au 65161 est un autre montage. L’auteur qualifie ses sandows provisoires de solution à remplacer.
À lire : Lire le récit du changement d’usage, de l’assistance intermittente vers la traction prolongée.
Utile pour ton projet : Montre l’intérêt de qualifier séparément les boosts et une utilisation continue.
Différences à prendre en compte : La défaillance décrite concerne l’ancien Hobbywing Max6 en 8S ; le 75200 en 16S est un projet. Ce n’est ni une panne démontrée du 75200 ni une recommandation de passer en 16S.
À lire : Premier message et photos de variantes de montage sur le mât.
Utile pour ton projet : Comparer une bride réglable à ton support nylon existant.
Différences à prendre en compte : Une épaisseur compatible ne prouve pas un profil compatible. L’objet présenté n’est pas une validation mécanique pour ton Gong.
À lire : Photos et géométrie du support ; fichiers proposés par l’auteur.
Utile pour ton projet : Comprendre le rôle d’un insert épousant le profil, du dégagement et de la rigidité.
Différences à prendre en compte : L’insert initial est pour Axis 19 mm, pas automatiquement Gong 19 mm. Les fichiers ne certifient ni la matière imprimée ni sa résistance. Utiliser ta bride existante si elle convient.
À lire : Premier profil 17 mm ; message 8 pour l’échange concernant le 19 mm.
Utile pour ton projet : Référence de comparaison si un insert doit réellement être adapté à ton mât.
Différences à prendre en compte : Profils issus de mesures de particuliers. Ne pas confondre 17 et 19 mm ni les prendre comme un plan constructeur garanti.
À lire : Messages 5, 7 et 9–11 ; PPM, UART, VX3 et démarrages sensorless.
Utile pour ton projet : Aide à reconnaître des symptômes de configuration avant d’accuser la mécanique.
Différences à prendre en compte : 75100 et KV variables. Le mode Duty Cycle évoqué n’est pas le mode Current No Reverse choisi ici. Ne pas importer leur XML ni contourner la tirette en pilotage UART.
À lire : Noms de modes de kill switch et contexte du firmware 5.03.
Utile pour ton projet : Permet de distinguer les fonctions ADC2 et PPM des versions de VESC.
Différences à prendre en compte : Fonction dédiée 5.03 : ton montage coupe les impulsions PPM. Ne pas mettre à jour seulement pour reproduire ce fil, ni appliquer 5 V sur une entrée ADC.
À lire : Scénario de remise du kill switch avec gâchette encore appuyée.
Utile pour ton projet : Explique pourquoi F22 vérifie expressément le retour au neutre et le retour radio.
Différences à prendre en compte : Signalement historique du kill ADC2 en 5.03, distinct de notre interruption PPM ; il ne démontre pas un défaut identique sur ton 75200. Seul le test sur ton matériel valide son comportement.
Sélection consultée le 10 septembre 2026. Un forum peut évoluer et les images ou fichiers joints peuvent devenir indisponibles ; les quatre photos du chapitre 12 restent consultables dans cette copie locale.
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Sources et corrections
Les données constructeur, les hypothèses et les relevés personnels restent distincts.
Relecture documentaire : 11 septembre 2026 · version 5.1. Les informations d’achat proviennent de « Foil assist.md » et des quatre captures. Les anciennes pages sont des archives de travail, pas des procédures de montage.
Les valeurs de courant, de temps et de température marquées « proposées » sont des choix de mise en service conservateurs. Elles ne remplacent pas les limites de la pièce réelle. Les illustrations sont des schémas techniques originaux, sans échelle ; elles ne sont pas des plans de perçage ou des vues certifiées des connecteurs.
Correction de l’ébauche
Choix dans ce guide
Test plein gaz à sec avec hélice
Hélice déposée sur le banc ; essais chargés dans l’eau seulement.
Kill ADC2 universel / sens non vérifié
PPM interrompu avec contact fermé en marche ; Safe Start et tests de réarmement.
90 A batterie / moteur pour commencer
10 A / 20 A au banc ; montée après essais mesurés.
Cutoff 38 / 36 V
43,2 / 42,0 V proposés au départ ; contrôle des 12 cellules.
Plaque alu interne présentée comme refroidissement suffisant
Inertie thermique seulement ; cadence et continu à qualifier.
Trois fils + bananes sous gaine = étanche
Chaque passage et chaque connexion doivent convenir à l’exposition réelle.
Vis centrale et diamètre commercial pris comme cote
Contrôle du moyeu, des quatre vis et du diamètre mesuré.
Deux interrupteurs supposés achetés
Un interrupteur identifié sur capture ; l’autre article est une lanière/accessoire.
Ces deux pages n’ont pas pu être lues directement lors de la préparation. Le texte de variante fourni par le propriétaire et les fiches constructeur servent au rapprochement ; le KV et la révision exacts restent à relever sur les pièces.